Diner aux chandelles : quoi de mieux pour profiter d’un moment en amoureux ?

Diner aux chandelles : quoi de mieux pour profiter d’un moment en amoureux ?
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La cuisine française a réussi à se faire un nom dans le monde entier grâce à ses plats composés avec chic et subtilité. Mais au-delà du plaisir de manger, il y a, en France, le plaisir de partager un repas. Voici alors comment le repas devient ici une véritable activité sociale.





Repas et convivialité


Le comportement alimentaire est fortement influencé par le contexte social. Nous avons alors tendance à manger différemment lorsqu’on est accompagné. Le repas au restaurant devient un moment de socialisation, d’échange et d’interactivité. 
On adopte des codes beaucoup plus réfléchis que lorsqu’on mange seul. On respecte un protocole culturel et même universel :
- la manière de se tenir ;
– ne pas commencer son plat avant les autres ;
– servir tout le monde lorsqu’on se remplit un verre d’eau.
Autant de considérations, spontanées ou pas, qui font de ce moment passé au restaurant une véritable épreuve sociale. Oui, épreuve ! Parce qu’on reflète une part de notre personnalité, on montre une image qui peut plaire ou déplaire. 

Ainsi, le repas n’est pas seulement un mode d’alimentation, c’est surtout un instant de convivialité où on discute, on s’amuse, on évoque des sujets plus sérieux. Bref, le repas est un moment d’échanges sociaux surtout autour d’un plat préparé dans les règles de l’art gastronomique français.





La gastronomie française : une activité sociale


Dans l’imaginaire collectif universel, la France est « un repas entre amis dans le bistrot du coin ». Un décor rustique, des lumières tamisées, la pluie qui tombe et un saxophoniste en béret ! C’est peut-être une image stéréotypée, mais on n’est pas très loin de la réalité.
En effet, la gastronomie française n’est pas un faux-filet avec une présentation pittoresque. C’est aussi et surtout une expérience sociale portant dignement sa célèbre french touch : le verre de vin rouge au bistrot, de longues discussions, des petits rires discrets, etc.

On est bien loin du comportement alimentaire d’outre-mer, des fast-foods où tu dois vite finir ton burger pour laisser la place au client suivant. Capitalisme exige !

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